SUISSE : L'INVASION, DE PLUS BELLE

Après le vote calamiteux du 30 novembre, l'immigration invasion va repartir plus fort qu'avant.

En effet, ce sont plus de 30'000 nouveaux réfugiés qui sont annoncés par l'Office des réfugiés pour l'année 2015, dont, pour une bonne part, des Erythréens, la population qui s'intègre le plus difficilement. 30'000 nouveaux migrants qui coûteront cher aux citoyens suisses, des migrants oisifs, qui ne repartiront jamais et dont l'écrasante majorité ne travaillera jamais.

On serait tenté de dire que la population suisse ne l'a pas volé.

De fait, cédant bêtement aux arguments spécieux et malhonnêtes de l'oligarchie - cette dernière servie par le Conseil fédéral, les chambres fédérales, les institutions et ONG aux ordres, les médias -, les citoyens sont passés à côté d'une occasion d'introduire des restrictions sérieuses à une invasion visant ni plus ni moins que le grand remplacement de la population helvétique de souche. En cas de victoire du oui, les autorités eussent certes tenté de contourner la loi; ils auraient toutefois été forcés d'introduire des freins qui eussent ralenti l'invasion.

En votant non, les Suisses ont tout simplement hâté leur suicide.

Il est vrai que l'adversaire - l'oligarchie et ses complices - est puissant dans la mesure où il possède l'argent, la force armée, la propagande et un élément loin d'être négligeable : l'extraordinaire impact d'un formatage des esprits depuis des décennies. Formatage qui est apparent dans l'incroyable réflexe pathologique de la xénophilie 1 érigée en dogme. Si la xénophobie, au sens d'une détestation de l'étranger, est condamnable, elle est louable lorsqu'il s'agit d'inscrire la préférence de soi face à une intrusion étrangère susceptible de mettre en danger son identité propre. Depuis Confucius jusqu'aux penseurs les plus lucides de notre temps, la conception selon laquelle je ou nous doivent logiquement passer avant lui, elle ou eux lorsque le choix posé est impératif devient péremptoire. Et il s'agit là d'une conception saine. De même que tendre l'autre joue à celui qui vient de nous appliquer un soufflet est aussi imbécile que suicidaire, préférer l'autre à soi-même lorsque notre existence même est en jeu participe d'un jeu absurde, condamnable et antinaturel.

L'une des conséquences les plus nocives du non du 30 novembre est que l'oligarchie se sent pousser des ailes. Elle pousse à un nouveau vote visant à supprimer les maigres barrières opposées à l'immigration invasion, préconisant l'ouverture absolue des frontières à quiconque voudra venir s'installer en Suisse, surtout en tant que futur oisif payé par le travail des citoyens. La propagande étant toujours aussi puissante que bien faite, les mensonges les plus énormes faisant mouche, il n'est pas du tout exclu que les citoyens se fassent mener en bateau une fois de plus. Ne croient-ils pas comme un seul homme que c'est la Russie qui encercle l'OTAN afin de reconstruire son empire et non, ce qui pourtant saute aux yeux, l'OTAN qui installe ses missiles aux portes de la Russie afin de rendre pérenne l'empire totalitaire yankee?

Quand on est prêt à croire n'importe quoi, quand on renonce à se défendre, on mérite le sort qui nous attend.

NOTES :

1. Xénophilie : amour immodéré des étrangers.

Crédit photographique : bipolarboudicca.blogspot.com